Mercredi 21 octobre au chic Théâtre Plaza, c’était le coup d’envoi de la vingt-cinquième édition du festival de courts métrages le plus éclaté et festif de Montréal.
L’adage « jamais deux sans trois » n’a jamais aussi bien pris son sens chez Warner. Depuis la reprise en main de l’univers DC par James Gunn, la maison marche sur une pente dangereusement glissante : après la réussite très modérée de Superman et l’échec extrêmement coûteux de Supergirl, voici un troisième opus qui a pris tout le monde de court. Tant par le personnage mis en vedette que par le genre cinématographique qu’il embrasse, Clayface offrait une promesse que Warner semblait pourtant trahir à chaque occasion ces derniers temps.