Bienvenue dans mon marathon d’octobre. Ne vous attendez pas à la chose la plus structurée, aux critiques les plus détaillées, ou même à des critiques tout court. Voyez ça plus comme un journal de bord que j’update comme je peux, quand je peux. Je vais mettre le tout à jour au fur et à mesure que j’avance dans le mois.
Je pense que c’est important de spécifier que les films que vous allez retrouver dans cette liste ne sont pas tous des films à écouter. J’aime bien visionner de bons films, mais aussi des films trash ou cheap à fond, pour ensuite ne plus jamais les revoir de ma vie.
Alors, sans plus tarder, sautons là-dedans, et revenez à l’article pour suivre ce demi-trainwreck cinématographique ambulant.
1. EVIL DEAD BURN (2026) – Sébastien Vaniček

Une histoire à propos de comment fumer des tops t’apporte le mal. Fun comme film, mais le acting était un peu weird. J’expliquerais ça comme la vision de la famille conservatrice traditionnelle américaine, imaginée par quelqu’un qui n’a jamais rencontré de gens comme ça ?
J’ai eu du fun avec les kills inventifs. Shoutout à l’actrice qui a make out avec le démon à la tête éclatée et à la bave dégueu. J’étais moins fan du chien qui se fait tuer. Quand même une sacrée décision d’avoir fait ça.
Le film ne réinvente pas la roue, mais sérieux, j’ai eu du fun avec le gore créatif de ce film.
2. TEXAS CHAINSAW MASSACRE (1974) – Tobe Hooper

Un grand classique que je ne me tanne jamais d’écouter, mais c’était la première fois que je checkais ce film sur Netflix au lieu de ma fidèle VHS.
Je ne sais pas ce qu’ils ont fait à l’image, mais tout est moins glauque, plus éclairé. Par moments, ça donne une vibe de série télé cheap. Je me questionne sur la réception qu’aurait ce film, avec ce look-là, s’il était vu pour la première fois aujourd’hui.
C’est dans ces moments-là que je me dis que, dans la vie, c’est pas parce qu’on peut faire de quoi (la restauration et les tweaks sur le look) qu’on devrait nécessairement le faire.
3. BLOODY MUSCLE BODYBUILDER IN HELL (1995) – Shinichi Fukazawa

Okay, bon, le poster le dit, c’est un genre d’EVIL DEAD japonais, mais j’ajouterais les mots CHEAP et SURÉCLAIRÉ dans le descriptif.
C’est un étrange film car, chaque fois que je commençais à être à boutte tellement c’était plate, le film revirait de bord et devenait captivant. L’utilisation du faux sang était très lousse et le dude aux effets spéciaux se prenait pour Jackson Pollock ou je sais pas trop, mais c’était all over the place.
Pour ceux qui s’attendent à beaucoup d’action de messieurs en chest qui s’entraînent dans ce film, vous allez être déçus, car y’en a pas tant que ça. Ceci dit, je vais quand même spoiler qu’il y a des kills avec de l’équipement de fitness.
Autre truc à noter, les close-ups de démons sont de vrais visages humains, mais les plans larges montrent les têtes inanimées les plus fake que j’ai vues depuis un boutte. Ça rend quand même le tout pas mal divertissant si on aime ce genre de truc.
Overall, je pense que ça peut être un film le fun à checker sur la brosse avec des chums.
4. TRUMP VS THE ILLUMINATI (2020, supposément) – BC Fourteen
Eille, quelle ostie de vidange. J’ai pogné ça sur TUBI. Je m’attendais à un truc genre ZOOMBIES (la barre est basse et j’ai quand même cliqué PLAY). C’est incroyable à dire, mais c’était encore pire!
Une cochonnerie avec des plans faits avec l’IA d’il y a deux ans et des loops dégueus d’animation 3D avec des voice-overs. Je me suis rendu à 15 minutes, je pense? Mais bon, je mangeais un truc, donc ça aidait à changer le focus. Un méga étron. Je suis surpris que Tubi ait même accepté de prendre le projet.
5. ATTACK THE BLOCK (2011) – Joe Cornish

I know, I know, c’est pas exactement de l’horreur. C’est plus un genre de sci-fi, alien invasion action film, mais y’a quand même pas pire de gore et de moments stressants.
Je pense sincèrement que c’est un des films les plus underrated des 20 dernières années. Les monstres, tellement sombres qu’ils sont quasiment des ombres, avec leurs dents fluorescentes, sont vraiment dope. Ils laissent plus de place à l’imagination que les monstres en CGI full détaillés modernes.
En gros, un alien atterrit sur Terre et une gang de petits bums tue l’alien, ce qui fait que les autres aliens sont pas contents. Pis là, ça vire en couille.
Voici la toune la plus sick du film, que j’ai dans la tête depuis 2011 :
6. RED ROOM (THE FORBIDDEN GAMES) (1999) – Daisuke Yamanouchi

Je suis rentré à l’aveuglette dans celui-là…
Ce film, à ne pas confondre avec Les Chambres rouges de Pascal Plante, est un film japonais et il a sûrement la plus longue scène de make-out sans plaisir de tous les temps, avec les sound effects beaucoup trop élevés.
En gros, une compétition où les concurrents peuvent gagner 10 millions de yens. Ça sonne comme beaucoup jusqu’à temps qu’on check le taux de change. Ça fait environ 90 000 $ canadiens. Ça peut sonner comme beaucoup, je sais, mais on va nous le rappeler un bon paquet de fois que c’est beaucoup! Ce qui n’est pas beaucoup, c’est le budget total qui est allé dans cette production.
En gros, les quatre personnages jouent à un jeu de cartes où un personnage est roi et fait subir des épreuves aux autres. À chaque ronde, un nouveau roi est désigné. C’est un peu comme Squid Game, sauf sans le gros lot, sans budget, sans histoire sur les personnages et, bien sûr, sans drama interminable.
Ce que Red Room offre que Squid Game n’offre pas : un vomi dans la face, une soundtrack farfelue qu’on trouverait juste dans un film du genre, un golden shower et d’autres affaires inusitées.
Je tiens à mentionner que, même si on dirait que le film s’en va dans une direction genre torture/t’es pas game, il prend plutôt une tournure weird, érotique et malaisante, digne des films japonais des années 90. Donc, soyez avertis.
Comme deuxième avertissement, y’a une scène qui est dans la ligue de « 1 Man 1 Jar ».
Mais tsé hein, 10 millions de yens…
Bref, y’a quand même des moments qui surprennent, même si j’en suis pas à mon premier rodéo.

![[FNC 2026] [Critique] Mr. Nelson, Did You Kill People?](https://horreur.quebec/wp-content/uploads/2026/10/mr-nelson-did-you-kill-people-main-still-142-3096958-mr-218x150.jpeg)
![[Critique] « Crystal lake »: Le tueur du vendredi et sa mère reviennent en forme](https://horreur.quebec/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot-2026-10-16-at-3.48.53-PM-218x150.png)
![[critique] « Whalefall » : Une plongée vertigineuse entre survie étouffante et deuil insondable](https://horreur.quebec/wp-content/uploads/2026/10/WHF-TP-089951-218x150.jpg)
![[FNC 2026] [Critique] Mr. Nelson, Did You Kill People?](https://horreur.quebec/wp-content/uploads/2026/10/mr-nelson-did-you-kill-people-main-still-142-3096958-mr-100x70.jpeg)
![[Critique] « Crystal lake »: Le tueur du vendredi et sa mère reviennent en forme](https://horreur.quebec/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot-2026-10-16-at-3.48.53-PM-100x70.png)

![« Shakespeare’s Shitstorm » : édition spéciale en 4K Ultra HD [Blu-ray]](https://horreur.quebec/wp-content/uploads/2025/12/Shakespeare-4k-Cover_2.jpeg)
![[Critique] « Terrifier 3 » : une sanglante injure à la censure qui intronise Art au panthéon des meilleurs vilains de l’horreur](https://horreur.quebec/wp-content/uploads/2024/10/terrifier3.jpg)
![[Critique] Thanksgiving: un dépeçage atroce et jubilatoire pour bien digérer la dinde de l’Action de grâce](https://horreur.quebec/wp-content/uploads/2023/11/Thanksgiving.jpg)

![[Critique] A Quiet Place: le silence est d’or](https://horreur.quebec/wp-content/uploads/2018/03/AQP_FF_001R.jpg)
