À 23 ans, l’enseignante et artiste en arts visuels Charlotte Pimentel a reçu un diagnostic de nævus dysplasique, un grain de beauté atypique qui augmente le risque de développer un cancer de la peau. De ce diagnostic est née une initiative de sensibilisation peu commune, développée en partenariat avec la Société canadienne du cancer.

Plutôt que d’opter pour une approche traditionnelle, Charlotte Pimentel s’appuie sur son univers esthétique : l’horreur et le macabre.

L’œuvre centrale de son projet, dévoilée en novembre 2024, utilise des codes visuels volontairement dérangeants pour illustrer la menace de la maladie. L’objectif de cette confrontation graphique est de marquer les esprits concernant les dangers de l’exposition aux rayons UV et de rappeler l’importance d’une surveillance régulière de la peau.

Si le dévoilement officiel de l’œuvre est passé, le volet philanthropique du projet se poursuit. Une campagne de financement est actuellement en cours pour soutenir financièrement la recherche, l’éducation et la prévention liées aux cancers cutanés.

Pour soutenir le projet ou faire un don :