Préparez-vous à une nouvelle déferlante d’hémoglobine! La franchise culte initiée par Sam Raimi revient terroriser les salles de cinéma dès le 10 juillet 2026 avec un sixième chapitre inédit : Evil Dead Burn, dirigé par le réalisateur français Sébastien Vaniček. Laissant de côté la cabane dans les bois du film original et l’appartement claustrophobique d’Evil Dead Rise, ce nouvel opus s’attaque directement aux traumatismes familiaux.

Une réunion de famille en enfer

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L’histoire suit Alice (incarnée par Souheila Yacoub), une jeune femme qui, suite à la mort tragique de son mari, cherche du réconfort auprès de sa belle-famille dans une maison de campagne isolée. Ce qui devait être un rassemblement solennel pour faire son deuil va rapidement basculer dans l’horreur absolue.

Les tensions familiales sous-jacentes explosent littéralement lorsque les membres de la famille se transforment, un à un, en Deadites (ces fameux démons parasites emblématiques de la saga). Alice va vite découvrir que les liens sacrés du mariage et de la famille peuvent survivre… même dans la mort.

La cruauté de la « French Touch »

Pour ce nouveau bain de sang, les producteurs historiques Sam Raimi et Rob Tapert ont confié les rênes à un duo de créateurs français. Réalisé par Sébastien Vaniček (déjà remarqué pour son redoutable film d’araignées Vermines/Infested) et co-écrit avec Florent Bernard, Evil Dead Burn promet d’aller plus loin dans la violence viscérale.

Fini l’humour purement slapstick des années 80 : ce volet lorgne ouvertement du côté de la New French Extremity (le cinéma de genre français extrême des années 2000). Le réalisateur utilise la douleur psychologique et les blessures familiales non résolues comme carburant pour des mutilations créatives et dérangeantes, transformant des objets du quotidien (du tire-bouchon au stylonplume) en véritables instruments de torture.

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🩸 Notre critique complète à venir très bientôt!

Evil Dead Burn réussit-il le pari d’honorer l’héritage de Sam Raimi tout en poussant le curseur du gore encore plus loin?
Cette tentative d’ajouter une véritable profondeur psychologique aux personnages avant de les jeter en pâture aux démons est-elle payante?

Notre équipe a bravé cette réunion de famille très glauque et notre critique détaillée sera publiée ici même dans les prochains jours. Restez à l’affût…..ça risque de saigner abondamment!

Evil Dead Burn | Official Trailer
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Solenne d'Arnoux de Fleury
Derrière les commandes d’Horreur Québec, Solenne d'Arnoux de Fleury explore la culture de genre à travers un double filtre : une curiosité insatiable nourrie par la pop-culture des années 80 et un œil technique affûté par dix ans de terrain. Des tournages à la postproduction, son parcours l'a menée à traquer ce qui se cache sous la surface des histoires. Diplômée en création littéraire et certifiée en scénarisation, elle analyse la mécanique des récits avec une rigueur chirurgicale. Pour elle, le cinéma est un terrain d'excavation où il faut déterrer les monstres, raviver les concepts oubliés et redonner vie au genre, un scénario et une trame sonore à la fois.