Accueil Balados Le mois du cannibalisme

Le mois du cannibalisme [Terreur sur le Pod]

0
1

Avouons que le thème choisi ce mois-ci a été difficile à digérer pour Bruno de Terreur sur le Pod, même si les films couverts n’ont montré que très peu d’actes directs de cannibalisme. En fait, le plus explicite est aussi celui qui a été la surprise mensuelle pour Serge. On parle ici de Vorace. Dans Le Silence des agneaux et Le Massacre à la scie, on y dépèce davantage la chair qu’on ne la déguste. Par contre, les personnes plus sensibles pourraient très bien imaginer ce que l’on fait avec cette «viande» une fois qu’elle a été apprêtée et ne pas apprécier les images qui se forment dans leur tête, même si le buffet est consommé hors de la vue du spectateur, comme dans Sortie Fatale. En terminant, nos chanteuses ont mordu à pleines dents dans cette thématique, ce qui nous a donné des résumés chantés très savoureux.

D’ici le mois prochain, bonne écoute et… bon appétit!

Sortie Fatale (Wrong Turn)

Note TSLP: 2.9

Apple | Balado Québec | Spotify | Podbean | Google Podcast | YouTube

01 Wrong Turn

Le massacre à la scie (The Texas chainsaw Massacre)

Invité: Alec Dubuc (Horreur 360)

Note TSLP: 3.8

Apple | Balado Québec | Spotify | Podbean | Google Podcast | YouTube

02 The Texas Chainsaw Massacre

Vorace (Ravenous)

Invitée: Dave Turcotte Lafond (Auteur – YouTumeurs)

Note TSLP : 3.43

 

Apple | Balado Québec | Spotify | Podbean | Google Podcast | YouTube

03 Ravenous

Le silence des agneaux (The Silence of the Lambs)

Invitée/Invité: Lee Paula Springer et Matt Keyes (Dead Dicks)

Note TSLP : 4.9

Apple | Balado Québec | Spotify | Podbean | Google Podcast | YouTube

04 The Silence of the Lambs
Article précédent[Fantasia 2022] Dark Glasses: le meilleur et le pire d’Argento dans un même film
Article suivant[Fantasia 2022] Missing: ping pong avec la mort
Bruno Roy
Bruno Roy est un auteur-compositeur-interprète qui a trouvé réconfort dans les films et livres d’épouvante. Grand fan des collections Frissons, Goosebumps (Chair de poule) et de toutes autres séries d’horreur pour jeunes adultes des années 90, il considère ces romans comme ses éducateurs primaires du monde de l’horreur. Bien qu’il en fasse de beaux cauchemars, il est incapable de s’abstenir de regarder des films de peur. Scream (Frissons) étant, selon lui, le film imparfaitement parfait, il saura vous convaincre, à sa façon, de donner une chance aux pires films de l’histoire du cinéma. L’important, c’est d’y avoir mis du cœur…